đŸŒš H·Alix Sanyas est unđŸ«§e graphiste, artiste, rĂ©alisateurice & formateurice đŸŠ‹đŸŒžđŸŠ‹
🌈 transdisciplinaire et tranfĂ©ministe 🌈.

Depuis 2018, H est membre actix
de la collective ⚧ Bye ⚧ Bye ⚧ Binary, spĂ©cialisĂ©e sur le dĂ©veloppement de typographies post-binaires.  

Formateurice au Campus Fonderie
de l'image depuis 2017 Ă  Bagnolet, ielle enseigne les pratiques Ă©ditoriales
et accompagne les Ă©tudiantđŸ«§es de Dnmade graphisme pour leur diplĂŽme.




ACTUALITÉS :
đŸș Le Bruit de la chair. Partition pour gina pane [rĂ©sidence de crĂ©ation & exposition pour les XXXIVə ateliers internationaux] Frac des Pays de la Loire
— 03.01.23 / 03.03.24

🌞 RĂ©sidence croisĂ©e de crĂ©ation Ă  la Station Gare des Mines & au 6b — 2023/24




â˜Łïž no RS / no DM â˜Łïž :
portfolio, curriculum & cie 4life đŸŒ»đŸŒ»đŸŒ» & sur demande 💌 halixsanyas@gmail.com 💌










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textes & publications
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Dans quelle marc de cafĂ©, dans quel fond de slip, dans quel mĂ©lange d’alcool (Maca + Gin + Gingembre = <3), ont pu prendre existence de telles formes... Il faut dire que c’est une question qui me parcourt souvent l’esprit. Et pourtant je connais l’exacte façon dont elle fait et aime le cafĂ©, la ride du lion qui fait de ses sourcils une barre oblique et exigeante, ses airs d’intrigante quand elle glisse Mariah Carey « incognito » dans le lecteur CD de ses 12 ans Ă  8h du matin, la rectilignitĂ© de ses dents quand elle s’exclame... Il n’y a peut ĂȘtre pas ombre plus proche de ses agissements et de ses oscillations de cul qui pourrait retracer la genĂšse, voire l’historicitĂ©, des piĂšces de H. Ce n’est pourtant pas l’entreprise Ă  laquelle nous nous consacrerons prĂ©sentement. Il n’y a pas d’histoire Ă  raconter ; on ne veut plus de vos sornettes et de vos poisons. Comme a dit l’autre c’est fini de se faire baiser par un amour conditionnĂ© et conditionnel. Ici, et sans condition, soit tu baisses ta culotte pour H. soit tu te casses. (Et qui n’admettrait pas ne pas y ĂȘtre passĂ© avec dĂ©lectation ?)

M : Ta salive, ton para, fondra dans mon estomac,
Ta sueur, ta sĂ©minalitĂ©, j’ai aimĂ©.

Extension d’un corps multiple et polymorphe que composent ses piĂšces, elle s’intĂšgre Ă  cette crĂ©ature vivante qui nous voit rĂ©unit pour une occasion unique : celle d’une fĂȘte. Une fĂȘte de plus qui comme tant d’autres au cours des annĂ©es Ă  venir viendra dresser — Ă  force de rire sauvage, d’aciditĂ© stomatologique, d’allĂ©gresse nerveuse — son spectre amical et rĂ©sistant entre gaies personnes et structures de la pensĂ©e non pensĂ©e.

Gentle persuasion
L’espace-temps d’une QueerParty est en gĂ©nĂ©ral dissolu. Avec fluiditĂ©, les corps de la foule se dĂ©gagent en individualitĂ©s toujours d’exception et s’agglomĂšrent en communautĂ©s disposant chacune de ses propres danses guerriĂšres. Pendant ce temps, les dĂ©sirs agissants se montrent, se cherchent, se rĂ©pondent, se conjuguent. En Ă©cho, ils s’aiment. Cet espace-temps oĂč “les monstres sont de sortie” est Ă©galement un antidote. Il fonctionne comme un dissolvant sur les cadres et les calques qui encombrent les esprits. Comme un fortifiant qui accompagne les sourires cruels des concessions auxquels nous ne cĂ©dons plus. Comme un poison pour se refuser et mettre Ă  mal jour aprĂšs jour la coercition d’une systĂšme ethnocentrĂ© qui tourne Ă  vide et en boucle. Les corps n'y sont plus la matiĂšre premiĂšre Ă  la gĂ©nĂ©ration de l’argent, de la bonne hygiĂšne et de la vraie santĂ©, de l’authenticitĂ© partitive et orientĂ©e d’un ĂȘtre beau ; ils sont agents d’identitĂ©s singuliĂšres et irrĂ©solument irrĂ©ductibles.

Kindness house
La frontiĂšre entre les piĂšces de H. et le rĂ©el qu’elle compose avec ses amour-e-s est poreuse : l’expĂ©rience de vie, qu’elle invente et par laquelle elle est forgĂ©e, s’écoule dans sa pratique. Activiste dans les espaces transfĂ©ministes, elle ne se dĂ©fait pas de ses choix et pensĂ©es comme d’un vĂȘtement, selon la situation ou le lieu dans lesquels elle Ă©volue. Embrasser cette cause, c’était porter sur elle les marques indĂ©lĂ©biles et glorieuses de ce baiser. Au regard d’une pratique artistique co-existente et inextricable d’une pratique de vie, l’image des vases communiquant s’impose. Ce phĂ©nomĂšne de transfusion de liquides (sueurs, sangs, salives, sĂ©minalitĂ©, fluide de pensĂ©e, paroles, amplitude harmonique et spectre des frĂ©quences musicales...) est rendu visible ici. SyncrĂ©tisme de ses piĂšces avec les ruines et vestiges de moments partagĂ©s, ils forment ensemble une architecture imaginaire et palpable dans laquelle H. a choisi d’habiter. Cette bienveillante habitation accueille un exubĂ©rant amour de l’autre soi : le misĂ©rable, le libidineux, le sorcier, le suant, le cicatriciel, le trouble, le grotesque, le greffĂ©, le synthĂ©tisĂ© Ă  l’hormone, le laid, le supplĂ©mentĂ© cardiaque, le tumeurĂ© amoureux... Recouvrant souvent le prĂ©nom de personnes aimables et chĂšres, inconnues ou mal connues de son spectateur-e, les piĂšces - que H. a produit au cours de son parcours au sein des Beaux-Arts de Paris - se sont peu Ă  peu Ă©rigĂ©es en une communautĂ© qui dialoguerait Ă  prĂ©sent indĂ©pendamment d’elle. TapissĂ©es d’un amour pour les alliĂ©s Ă  l’existence virtuelle, fantasmĂ©e ou bien incarnĂ©e, elles proposent et composent avec les formes de l’expression amoureuse et de l’expression du dĂ©sir : en somme, avec les formes du plaisir.

Infiltration
CampĂ©e solidement depuis les positions queers et l’esthĂ©tique CAMP — qu’elle a explorĂ©* et qui sont venues Ă  elle —, H. façonne aussi Ă  coups de hanches, stylet, paumes de main, aiguille, des outils de lutte contre les oppressions et les oppresseurs. Parlant depuis des minoritĂ©s marginalisĂ©es et de pratiques et/ou incarnations jugĂ©es transgressives, ses piĂšces sont les vecteurs de discours dĂ©construisant les catĂ©gories socio-normĂ©es segmentantes, distributives et rĂ©pressives. Il s’agit ainsi de composer avec un hĂ©ritage historique et culturel — et donc visuel — qui pĂšse sur les cƓurs et les consciences. L’opĂ©ration, depuis les outils vectoriel, consiste souvent Ă  manipuler - travestir - les icĂŽnes d’un systĂšme construit dans l’arbitraire du signe rĂ©git lui-mĂȘme par la diffĂ©renciation clivante et prescriptive d’une norme imposĂ©e dont ne sait plus d’oĂč. Cette intervention plastique et graphique de H. lui permet de vider de leur substance les rĂ©fĂ©rants d’un langage mainstream qui impose une version scientifique et absurdement inĂ©galitaire de la personne et de son regroupement en sociĂ©tĂ©. AprĂšs dĂ©construction de ces motifs transmis par une culture oĂč les enjeux de pouvoirs dominent, la greffe de discours des subcultures queer qui s’en suit, par le truchement plastique, participe aux stratĂ©gies politiques de dĂ©tournement et d’appropriation mises en Ɠuvre par les minoritĂ©s discriminĂ©es, et dans toutes leurs complexitĂ© intersectionnelle. Cette perfusion - contamination perverse dont on nous accable qu’elle soit artistique, linguistique, spatiale, performative, esthĂ©tique, actorielle - circule irrĂ©mĂ©diablement comme un doux venin dans les systĂšmes sanguins de l’industrie historique de fabrication des catĂ©gories de races, de sexes, de richesse, de corps. Puissance d’agir et puissance d’imagination prennent forme dans le travail de H. et sonnent le glas d’un systĂšme socio-politique qui bride et brise la complexitĂ©, la multiplicitĂ© et la spĂ©cificitĂ© identitaire de la personne — son assouvissement.

* MĂ©moire : "Fourier : CAMPCORE"

*Maggie Witchy, 2015
<3 <3 <3
Par quoi commencer pour décrire HélÚne Mourrier ?
Par son travail de plasticienne ? De graphiste ? D’activiste ? Je ne crois pas qu’HĂ©lĂšne puisse ĂȘtre rĂ©duite Ă  ce qu’elle fait, quand bien mĂȘme fait-elle tellement de choses, protĂ©iformes, rhizomiques, ou bien alors HĂ©lĂšne est ce qu’elle fait, chaque molĂ©cule d’air vibrant sur un dancefloor, chaque degrĂ© centigrade qui Ă©lĂšve la tempĂ©rature d’un Ă©mail, chaque bit instruisant le cƓur d’une machine CNC ou d’une imprimante Ă  jet d’encre, devient HĂ©lĂšne et HĂ©lĂšne devient ces choses dans un moment rendu intense, toujours. J’ai rencontrĂ© HĂ©lĂšne Mourrier par hasard dans le cadre d’un travail de recherche en design sur la question de la construction d’une corporĂ©itĂ© normĂ©e par le design industriel, et de l’essentialisation du corps via des systĂšmes de reprĂ©sentation graphique utilitaires, tels que la didactique visuelle. J’ai Ă©tĂ© alors subjuguĂ©.e, et je le suis toujours, par la puissance du travail rĂ©alisĂ© avec/pour OUTrans. Les milliers de triangles d’HĂ©lĂšne Mourrier performent des entitĂ©s hybrides traversĂ©es par des gestes et Judith Butler, de la violence et Donna Haraway, de l’amour et Audre Lorde, du dĂ©sir et Paul B. Preciado. Comment des outils graphiques fonctionnalistes peuvent-ils cartographier Ă  l’infini des devenirs, comment les courbes de BĂ©ziers peuvent-elle se dĂ©territorialiser et se rĂ©agencer en des prolifĂ©rations de corps et d’artefacts, d’identitĂ©s et de sujets ? Comment des dizaines de nuances de roses peuvent-ils chorĂ©graphier une Ă©rotique de corps modifiĂ©s par la chirurgie ? Et comment ces formes deviennent-elles les Ă©chos jumeaux de discours mutants-mutĂ©s, politiques, poĂ©tiques, activistes, mĂ©dicaux et lĂ©gaux ? Maintenant qu’HĂ©lĂšne est mon ami.e et comment aurait-il pu en ĂȘtre autrement ?, j’ai la rĂ©ponse Ă  cette question. C’est l’A M O U R.
Le L O V E. Ce devenir-liquide lĂ , qui permet la plus grande plasticitĂ©, devenir-air, devenir-danse, devenir-feu, devenir-eau, devenir-autre, devenir-tou.te.s les autres. Que le trait devienne plein, la courbe devienne cĂ©ramique, le drapeau devienne robe, la robe devienne danse. La main devient poing, le poing devient fist. Etc. VoilĂ  : chaque moment gagnĂ© pour son travail, chaque moment arrachĂ© Ă  la contingence et Ă  la prĂ©caritĂ© qui contraignent les jeunes artistes — a fortiori queer, a fortiori femelles, a fortiori fĂ©ministes — Ă  se soumettre Ă  des modalitĂ©s de production et de publicisation qui violentent le cƓur de ce qui se joue dans leur travail est un moment Ă  saisir. HĂ©lĂšne est fougueuse et intrĂ©pide, comme le sont les LOVERS. ExaltĂ©e et bouillonnante, comme le sont les LOVERS. DĂ©sirante et menaçante comme le sont les LOVERS. Bienveillante et gĂ©nĂ©reuse, comme le sont les LOVERS. GĂ©nĂ©reuse de ses savoirs, de ses pratiques, gĂ©nĂ©reuse mĂȘme de sa violence sublime Ă  l’endroit des systĂšmes de domination hĂ©gĂ©monique qui nous Ă©crasent.
Le travail d’HĂ©lĂšne n’existe pas sans le collectif, et dans le collectif, l’individu.e qui ressurgit, amour-politique-amour-politique. Le travail d’HĂ©lĂšne est important parce qu’il fabrique de ces nouvelles armes dont parlaient Deleuze, des armes hors violence, des vacuoles d’échappement, des talismans. Si je pouvais passer des mois Ă  travailler, penser, discuter, danser, rire, Ă©crire, faire avec HĂ©lĂšne, mais Ă©videmment que je dirais « Ooooouuuiiiiiiiiii !!! »

*Tiphaine Kazi-Tani, 2017
*-*
Je suis Ă  la fois admirative du travail et du parcours d'HĂ©lĂšne mais aussi profondĂ©ment touchĂ©e par sa bienveillance, sa joie enthousiaste, sa libertĂ© d'engagement. Il est des recontres oĂč l'on a juste envie de regarder l'autre vivre, crĂ©er et rire. VoilĂ  ce que m'inspire HĂ©lĂšne Mourrier.

*Elsa Dorlin, 2017
^^
Quelques soient les diffĂ©rents contextes dans lesquels HĂ©lĂšne Mourrier inscrit son travail, ce dernier procĂšde avant tout d’une mise en tension des limites qui dĂ©finissent leurs champs respectifs. Lorsqu’elle expose des Ɠuvres sur la scĂšne de l’art vivant, on dirait que ces objets et ces espaces proviennent d’une autre scĂšne, qu’ils ont Ă©tĂ© produits ailleurs, par d’autres pratiques sociales qu’artistiques, dont les usages et les finalitĂ©s rĂ©pondent Ă  d’autres nĂ©cessitĂ©s que des enjeux esthĂ©tiques. MĂȘme si nous avons l’habitude des dĂ©tournements et des appropriations, les formes et les signes graphiques qu’elle utilise, souvent forgĂ©s dans l’urgence des luttes transgenres ou fĂ©ministes, ne sont jamais totalement convertis ou traduits en matĂ©riaux artistiques. Ces formes et ces signes gardent en partie leurs usages secrets, restent des outils de rĂ©sistance et des signes de ralliement Ă  l’adresse d’une communautĂ© minoritaire. C’est de cette persistance Ă  ne pas se traduire dans le discours gĂ©nĂ©ral de l’art, que les Ɠuvres d’HĂ©lĂšne Mourrier tirent toute leur force. Le sentiment qui s’en dĂ©gage est que, tout en se tenant lĂ  devant nous en lieu et place d’Ɠuvres d’art, ces objets, ces signes, musiques et espaces, restent fidĂšles tant Ă  leurs conditions d’émergence qu’à leur fonction premiĂšre, celles d’ĂȘtre des armes et des outils d’émancipation.
Ainsi, HĂ©lĂšne Mourrier nous proposent une expĂ©rience esthĂ©tique oĂč l’art et ses conventions prennent le risque de leur propre dissolution, pour garder l’expĂ©rience perceptive au plus prĂšs de formes de vie prĂ©caires, de leurs pratiques de survie et de solidaritĂ©. De lĂ , on peut facilement dĂ©duire que « la question de l’auteur-e », qu’elle soit tacite ou concertĂ©e, n’est pas l’horizon d’une telle pratique. Les Ɠuvres n’y sont pas les crĂ©ations d’une personne particuliĂšre, artiste, autonome et souveraine. HĂ©lĂšne Mourrier parle au nom d’un « nous » d’expĂ©riences qui furent vĂ©cues en commun, et il est trĂšs difficile pour elle comme pour celui ou celle qui se penche sur son Ɠuvre, de pouvoir distinguer sa pratique artistiques des autres pratiques qui la nourrissent et dans lesquelles elle s’engage rĂ©guliĂšrement.

*Dominique Figarella, 2016
Beaux-Arts Magazine n°427 :
Qu’est ce que l’art queer ?
Interview collective de Arnaud Idelon
France, Janvier 2020

TRAX n°225 : Maghreb la puissance
interview de Arnaud Idelon
France, Octobre 2019

*CSS #6 – Chiennes
CYBITCH : le devenir chienne-cyborg.
Web, France, DĂ©cembre 2018

*Azimuts 48/49, Le type. RĂšgne, crise & critique
Des corps capables Tiphaine Kazi-Tani
Saint-Étienne, France, Septembre 2018

*Terrain Vague #4
Portfolio : READ MY LIPS
Paris, France, Mars 2018


CERBERE, Show me ur ID
Interview de MilĂšna Kabakdjian
web, France, Mars 2018


*CRASH
Portfolio collectif : QUEER ART SCENE
Interview : DorothĂ©e Dupuis & portrait : Élise ToĂŻdĂ©
Paris, DĂ©cembre 2018


*DECOLONISING DESIGN, Shaping mutant desires: exhibiting Gynepunk at the Biennale Internationale Design
web, Allemagne, Septembre 2017


*RESSOURCES HUMAINES, Frac Lorraine, cur. Virginie Jourdain, Le Travail, Que sais-je, avec Pierrot & Petit,
Metz, France, Juin 2017


*PLASTIC QUEER : Afiac 2015
Des artistes chez l'habitant
Fiac, France, Mars 2017


*X= Rivista d’Artista : X= BORDERS
Création spéciale : insert X= TESTO
Brussels, Belgique, Janvier 2017


*GLAD! revue sur le langage, le genre, les sexualités
FT* / MT* : TRANS-formation
web, France, DĂ©cembre 2016


*FÉLICITA : catalogue des fĂ©licitĂ©s 2015
Beaux-Arts de Paris Ă©dition
Paris, France, Septembre 2016


*DiplÎmés 2015
Beaux-Arts de Paris Ă©dition
Paris, France, Juin 2016


*Nichons-nous dans l’internet,
CrĂ©ation spĂ©ciale : imprimer internet avant que cela ne s'arrĂȘte / printing internet before it stops
Paris, France, Juin 2016


*Aux chiottes la discrimination sexuelle
Libération avec Ruwen Ogien
Paris, France, Janvier 2016


*étapes: 227 : spécial diplÎmes
HELLOVE (DARK IT UP)
Paris, France, Janvier 2016


*Terrain Vague #1 : filles publiques
Interviews croisées, projet TRANS-formation
Paris, France, Octobre 2015


*Tiphaine Kazi-Tani : queer graphics designing critical messages : FT* / MT* : TRANS-formation
San Francisco, USA, Septembre 2015


*Ă©tapes: 214 : Du cƓur Ă  l'ouvrage
FT* / MT* : TRANS-formation
Paris, France, Mars 2014


* AprÚs\Avant #1 : Corps neuf : Gaillarde métamorphose
FT* / MT* : TRANS-formation
Paris, France, 2014


*Brochures FT* / MT* : TRANS-formation
conception graphique et illustrative sur la chirurgie génitale trans, imprimées avec une aide des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence
Paris, France, 2013
take me back
i'm yours
Polychrome +
La Nuit des DĂ©bats
PrĂ©sentĂ©e par le Collectif Mu – La Station, Gare des Mines, novembre 2017
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